L'été : le timing parfait pour optimiser la gestion de vos matières résiduelles 

La redevance à l’enfouissement a encore augmenté en janvier. Voici pourquoi c’est, au fond, une bonne nouvelle, et pourquoi la saison estivale est le moment idéal pour s’y attarder. 

La redevance augmente chaque année : ce que ça signifie pour votre entreprise 

Chaque mois de janvier, la même chose se produit. La redevance gouvernementale sur l’enfouissement des matières résiduelles augmente. Et chaque fois, la réaction est presque identique dans la majorité des entreprises : un soupir, un haussement d’épaules, et on passe à autre chose. 

Chez S3R, nous la voyons autrement. 

Cette hausse n’est pas une mauvaise nouvelle. C’est un signal clair, et pour les entreprises qui choisissent de l’écouter, c’est même une véritable occasion. Voici pourquoi, et pourquoi l’été est précisément le bon moment pour s’y pencher. 

Les faits sur la redevance à l’enfouissement au Québec

Depuis janvier, la redevance gouvernementale pour l’enfouissement des matières résiduelles au Québec est à 36 $ la tonne métrique. Et ce n’est pas un sommet : le ministère de l’Environnement applique une indexation annuelle de 2 $ la tonne, chaque mois de janvier. 

Ce n’est donc pas un accident de parcours. C’est une trajectoire décidée et assumée par le gouvernement, qui envoie un message sans ambiguïté : enfouir va coûter de plus en plus cher, année après année. 

Chaque tonne que votre entreprise envoie à l’enfouissement coûte un peu plus cher cette année qu’elle ne coûtait l’an dernier. Et elle coûtera encore davantage l’an prochain. Ce poste de dépense n’est pas stable : il augmente tout seul, chaque janvier, sans que vous ayez quoi que ce soit à faire. 

Pourquoi la hausse de la redevance est une bonne nouvelle 

Parce que pour la première fois, vos intérêts financiers et vos objectifs environnementaux pointent exactement dans la même direction. 

Pendant longtemps, « faire mieux pour la planète » et « faire mieux pour ses coûts » ont été perçus comme deux projets distincts, parfois même opposés. La redevance efface cette opposition. Plus elle augmente, plus chaque tonne détournée de l’enfouissement vaut de l’argent. 

Le dollar que vous économisez en valorisant une matière plutôt qu’en l’enfouissant n’est pas un dollar fixe. C’est un dollar qui prend de la valeur chaque année. C’est d’ailleurs toute la philosophie derrière notre couleur : chez S3R, le vert représente à la fois l’environnement et la richesse, deux gains qui, désormais, avancent ensemble. 

La hausse récompense les entreprises qui analysent leurs flux, qui trient, qui valorisent. Et elle pénalise, de plus en plus cher, celles qui continuent d’enfouir comme elles l’ont toujours fait. C’est exactement le bon incitatif : il transforme un poste de coût subi en un levier de performance maîtrisé. 

Un exemple concret : combien coûte l’inaction?

Prenons une entreprise qui envoie 1 000 tonnes de matières à l’enfouissement chaque année. 

À 36 $ la tonne, la seule redevance gouvernementale représente 36 000 $ par année. L’an prochain, à 38 $, ce sera 38 000 $. L’année suivante, 40 000 $. Et ainsi de suite, uniquement pour la portion redevance, avant même de parler du transport, de la location des équipements ou des frais de site. 

Sur cinq ans, sans rien changer à ses façons de faire, la facture liée à cette seule redevance grimpe mécaniquement. Et voici le point crucial : c’est précisément la portion sur laquelle négocier un prix avec un fournisseur ne change strictement rien. 

Le piège dans lequel personne ne veut tomber

Voici le réflexe le plus répandu dans l’industrie : tous les 3 à 5 ans, on rappelle son fournisseur, on demande de nouveaux prix, on signe, et on referme le dossier pour quelques années. 

Le problème, c’est qu’on peut négocier un taux de transport ou de collecte. On ne peut pas négocier une redevance gouvernementale qui augmente par design, chaque janvier. 

Vous aurez beau obtenir le meilleur prix de collecte au Québec : la redevance continuera de monter. Le seul levier qui agit réellement sur cette portion de votre facture, ce n’est pas le prix que vous renégociez. C’est la quantité de matière que vous cessez d’envoyer à l’enfouissement. 

Et ça, ça ne se règle pas en redemandant une soumission. Pourquoi répéter le même processus tous les 3 à 5 ans en redemandant des prix sur une structure dépassée? La vraie réponse est ailleurs : analyser, restructurer, optimiser, transformer. 

À quoi ressemble une vraie démarche d’optimisation des matières résiduelles

Optimiser sa gestion des matières résiduelles, ce n’est pas changer de camion ou ajouter un conteneur de recyclage dans un coin de la cour. C’est repenser la structure au complet.  

Concrètement, cela passe par : 

  • Une analyse détaillée de vos contrats, de vos factures et de vos services réels; 
  • Un audit sur le terrain pour comprendre ce qui se passe vraiment dans vos opérations; 
  • La modélisation de scénarios chiffrés montrant, noir sur blanc, ce qu’il est possible d’économiser; 
  • Un déploiement clé en main, avec un suivi dans le temps pour s’assurer que les gains restent au rendez-vous. 

L’objectif n’est jamais de « payer un peu moins cher le même service ». Il est de réduire à la source ce qui prend le chemin de l’enfouissement, de valoriser ce qui peut l’être, et de simplifier une gestion souvent éclatée entre plusieurs fournisseurs. C’est là que se trouvent les économies de 40 % à 80 %, pas dans un rabais de quelques pourcents arraché à la dernière minute.  
 
Voyez les économies de nos clients. 

Le vrai obstacle : pas l’argent, mais le temps

Quand nous abordons ce sujet avec un dirigeant, la réponse est presque toujours la même : 

« Je le sais que je devrais regarder ça. Mais honnêtement, je n’ai pas le temps de m’occuper de mes déchets. » 

Et c’est parfaitement normal. La gestion des matières résiduelles n’est pas votre métier. Vous dirigez une usine, un centre de distribution, une entreprise agroalimentaire. Vous avez cent priorités avant les conteneurs dans la cour, et c’est exactement comme ça que ça devrait être. 

C’est justement là que le piège se referme. Ce projet « important, mais jamais urgent » se reporte de trimestre en trimestre. Pendant ce temps, la facture continue de monter, sans attendre que vous trouviez un moment dans votre agenda. 

Ce n’est pas un manque de volonté. C’est un manque de temps et de recul. Deux choses que l’été peut justement vous offrir. 

Pourquoi l’été est le meilleur moment pour revoir votre gestion des matières résiduelles

Pour beaucoup d’entreprises, l’été apporte un répit. Le rythme ralentit, certains dossiers se calment, les agendas respirent un peu mieux. C’est souvent la seule période de l’année où l’on peut reculer d’un pas et regarder, calmement, un projet qu’on remet depuis des mois. 

C’est exactement le genre de fenêtre qu’il faut pour faire cet exercice. Pas pour signer quoi que ce soit en vitesse. Pas dans l’urgence. Simplement pour comprendre où vous en êtes réellement, et ce qu’il serait possible de faire. 

Un diagnostic sérieux ne vous demande pas d’y consacrer vos journées. Il demande surtout que quelqu’un regarde vos contrats, vos factures et vos flux de matières avec un regard neuf. L’été est le moment idéal pour amorcer ce travail, sans qu’il vienne percuter vos opérations de pointe à l’automne. 

Les 5 questions à se poser avant de renouveler votre contrat de gestion des déchets 

Si vous ne deviez faire qu’un seul exercice cet été, ce serait celui-là. Cinq questions honnêtes, qui valent plus qu’une dizaine de soumissions : 

  1. Est-ce que je connais vraiment mes flux de matières?

    Pas seulement « on a des conteneurs et un compacteur ». Quelles matières exactement, en quelles quantités, et quelle valeur potentielle se cache là-dedans?

  2. Mon contrat actuel est-il encore aligné avec mon activité?

    Vos opérations ont évolué depuis la dernière signature. Vos équipements, vos fréquences de collecte et vos clauses ont-ils suivi, ou reflètent-ils une réalité qui n’existe plus?

  3. Est-ce que je compare vraiment les offres… ou juste les prix?

    Un prix plus bas appliqué à une structure dépassée reste une structure dépassée. Comparer des chiffres, ce n’est pas comparer des solutions.

  4. Suis-je en conformité avec la réglementation en vigueur?

    Les règles évoluent vite au Québec, et l’écart entre « je pense que oui » et « j’en suis certain » peut coûter cher, en argent comme en réputation.

  5. Est-ce que j’ai l’oeil de quelqu’un d’indépendant?

    La question la plus importante. Et souvent la plus inconfortable. 

Un regard indépendant qui change tout 

L’entreprise qui transporte et enfouit vos matières tire ses revenus du tonnage. Plus il y a de matière qui part vers le site, mieux son modèle d’affaires se porte. Ce n’est pas un reproche : c’est simplement la nature de son modèle. Mais cela veut dire qu’elle n’a aucun intérêt réel à vous aider à réduire ce que vous envoyez à l’enfouissement. 

Pour analyser votre situation dans votre intérêt, et non dans celui du camion, il faut un partenaire dont les revenus ne dépendent ni du transport, ni du site d’enfouissement. 

C’est précisément la place qu’occupe S3R. Pas de camion. Pas de site d’enfouissement. Aucun conflit d’intérêt. Nous ne sommes pas un fournisseur de services de déchets : nous sommes un partenaire de performance, rémunéré uniquement sur les économies réelles que nous générons pour vous, partagées 50/50, sans aucun risque financier de votre côté. Si vous n’économisez pas, vous ne payez pas. 

 Le bon moment, c’est maintenant !

La redevance va continuer d’augmenter, chaque janvier. C’est une certitude. La vraie question n’est donc pas de savoir si vous devriez revoir votre gestion des matières résiduelles. C’est de savoir quand. Et il n’existe pas de meilleur moment que la saison estivale, pendant que les choses sont un peu plus calmes, pour transformer un coût qui grimpe en un avantage qui dure. 

Profitez de l’été pour poser les bonnes questions. La rentrée arrivera vite, et vous préférerez l’aborder avec une longueur d’avance plutôt qu’avec une facture de plus. 


Vous vous reconnaissez dans le « je n’ai pas le temps » ? C’est exactement pour cette raison que S3R existe.  

Quelques minutes suffisent pour savoir si une optimisation en vaut la peine pour votre entreprise. Communiquez avec nous ! 

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